Publié le 19/10/2018 - Temps de lecture : 5 min

Nickel : un modèle et une place unique dans le paysage bancaire Français

Dans une étude parue mi-octobre 2018, l’ACPR nous dévoile l’état actuel du marché ultra-concurrentiel des banques en ligne et comment il a évolué depuis les années 2000. Ces banques en ligne ont réussi à s'ancrer dans le paysage bancaire français et s’ouvrent de plus en plus au grand public. Nickel ressort dans cette étude comme un modèle unique, ouvert à tous et surtout comme l’un des seuls modèles rentables aujourd’hui. 

C’est quoi une banque en ligne ? 
 

“Banque en ligne”,“néobanque”, ces termes sont entrés le langage courant mais aussi dans les habitudes des Français. L’étude de l’ACPR (organe de supervision français de la banque et de l'assurance) nous rapporte que 6,5% des Français sont aujourd’hui clients d’une banque en ligne. Une croissance telle ces dernières années qu’un tiers des conquêtes clients ont été réalisées par ces nouveaux acteurs en 2017. 

Mais au fait, qui peut se présenter comme une banque en ligne ? Quels sont les prérequis ? Concrètement, une banque en ligne permet de gérer un compte bancaire et réaliser des opérations bancaires en ligne via un ordinateur ou une application mobile. Le plus souvent, ces nouveaux acteurs bancaires se caractérisent par : 

  • des offres simples et compétitives que l’on peut souscrire en ligne ;
  • la dématérialisation des agences traditionnelles et les interactions avec les conseillers à distance ;
  • l’autonomie donnée aux clients grâce aux innovations technologiques.  


Elles sont déjà incontournables dans le paysage bancaire
 

Les banques en ligne envahissent le paysage bancaire depuis quelques années. Au départ, ces nouveaux acteurs ont été accueillis comme des services bancaires complémentaires aux banques traditionnelles et donc utilisés comme des comptes secondaires réservés aux achats en ligne ou aux cagnottes par exemple. Mais la transformation digitale et les nouveaux usages bancaires ont fait évoluer cette hiérarchie bancaire. 

Il y aujourd’hui, 4,4 millions de clients de ces nouveaux acteurs bancaires en France. Cette croissance n’est pas prête de s'essouffler car les acteurs sondés dans l’enquête ambitionnent un total de 13,3 millions de clients à la fin 2020 avec un profil de clients élargi et que ne s’arrette plus aux jeunes technophiles. 

Malgré tout, l’étude met aussi en lumière quelques limites à ces nouveaux acteurs du secteur bancaire. Premièrement le manque d'expérience et d’image de marque de certains, en raison d’un manque de réseau de distribution, peuvent brider leur croissance. L’ACPR souligne aussi que “sauf quelques rares exceptions, ces nouveaux acteurs ne sont pas parvenus à dégager un résultat net positif en 2017” et donc qu’ils peinent pour l’instant à trouver un modèle rentable. Nickel se distingue encore une fois en faisant partie des ces “rares exceptions”, étant rentable depuis mi-2017 seulement 3 ans ans après son lancement. 

Nickel, un modèle unique


Nickel ne se résume pas pas à être une banque en ligne qui permet de gérer son budget via un smartphone. Nickel c’est avant tout un modèle unique dans le paysage bancaire qui démocratise l’accès à la banque ! 

Dans un marché où la concurrence est très forte, cette étude confirme la place à part qu'occupe Nickel dans le paysage bancaire français. Nickel c’est un modèle hybride (phygital) qui rend complémentaire le digital (l’application mobile) et le physique, caractérisé par son réseau de 3.900 buralistes prêts à accueillir chaque jour les clients d’aujourd’hui et de demain.

La force de Nickel réside aussi dans son universalité. Tout le monde peut ouvrir un compte en 5 minutes même les interdits bancaires. L’offre est simple, transparente avec une tarification à l’acte. Pour beaucoup de clients, le compte Nickel est devenu leur compte principal ce qui encore une fois nous distingue des autres banques en ligne (2 fois plus de comptes principaux chez Nickel que dans les autres néobanques).

Nickel, avec plus d’un million de clients, représente 25% des comptes courants des néobanques à fin 2017 et 25% des nouveaux clients conquis cette même année, soit 8% de la conquête client en France en 2017 !